Qu’est-ce qu’un débit urinaire faible ?
Un débit urinaire faible ou un jet urinaire faible fait partie des difficultés à uriner (dysurie) lors de la phase de vidange (phase mictionnelle). Il se caractérise par une perte de la force du jet. On estime que la valeur normale du débit maximal (Qmax) est supérieure à 15 mL/s1. Un débit faible est donc situé en dessous.
Le jet faible peut, ou non, être accompagné d’autres symptômes lorsqu’on urine tels que le besoin de pousser, des brulures, un jet urinaire haché ou en arrosoir…
C’est un symptôme ayant pour origine différentes causes.
Adressez-vous d’abord à votre médecin traitant qui procédera à des premiers examens. En fonction des résultats, il décidera de faire appel à un urologue ou à un autre spécialiste des troubles urinaires (neuro-urologue, spécialiste en médecine physique et de réadaptation, radiologue, infectiologue, gériatre)2.
Quand le jet urinaire devient un symptôme, il faut en parler à son médecin !

Faiblesse du jet : diminution de la force du jet urinaire pendant la miction.
- Jet en arrosoir.
- Jet haché : miction interrompue à une ou plusieurs fois.
- Jet hésitant : retard à l'initiation de la miction.
Comment traiter un débit d’urine faible ?
Le débit d’urine faible étant un symptôme, il faut d’abord identifier la cause (rétrécissement de l’urètre, infection urinaire…) pour choisir le bon traitement.
Si le jet d’urine est affaibli par une hypertrophie de la prostate, votre médecin pourra envisager le recours à des médicaments.
Si ce sont les effets indésirables d’un traitement médicamenteux qui sont à l’origine d’un débit urinaire faible, le médecin cherchera à adapter la posologie ou à trouver une autre molécule adaptée.